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Brexit

mai 24

Le 23 juin, les Britanniques se prononceront sur le maintien ou non de leur pays au sein de l’UE. L’issue est indécise et les sondages sont serrés, mais les sites de paris fixent à 70% la probabilité que le Royaume-Uni se maintienne au sein de l’UE. Pour David Desolneux, Directeur de la gestion chez KBL Richelieu Banque Privée, le Brexit présente un risque de contagion politique sans provoquer d’inquiétudes excessives sur les marchés.

Le 23 juin, les Britanniques se prononceront sur le maintien ou non de leur pays au sein de l’UE. L’issue est indécise et les sondages sont serrés, mais les sites de paris fixent à 70% la probabilité que le Royaume-Uni se maintienne au sein de l’UE. Pour David Desolneux, Directeur de la gestion chez KBL Richelieu Banque Privée, le Brexit présente un risque de contagion politique sans provoquer d’inquiétudes excessives sur les marchés.

Ce dont on peut être certain, c’est que l’incertitude continuera à prévaloir jusqu’au jour du scrutin. Et si les partisans de la séparation l’emportent, cette incertitude pourrait même se prolonger pendant deux ans, jusqu’à ce que la sortie de l’Union européenne devienne effective en juin 2018. La procédure du Traité de l’UE fixe en effet à deux ans la durée maximale pour la mise en place d’un nouvel accord bilatéral remplaçant le cadre européen.

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