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La Vie des Marchés

janv. 17
Les promesses n'engagent que celles et ceux qui les écoutent. Ainsi peut-on résumer cette deuxième semaine de janvier sur les marchés. Ces promesses (la reflation fiscale et budgétaire), ce sont celles de Donald Trump et de son administration que les investisseurs ont achetées sans trembler tout au long du mois de décembre. Dans la foulée de bons indicateurs économiques partout dans le monde, chaque investisseur tente de se forger une opinion sur la poursuite du cycle économique, sur son ampleur et sur sa vélocité.
Les promesses n'engagent que celles et ceux qui les écoutent. Ainsi peut-on résumer cette deuxième semaine de janvier sur les marchés. Ces promesses (la reflation fiscale et budgétaire), ce sont celles de Donald Trump et de son administration que les investisseurs ont achetées sans trembler tout au long du mois de décembre. Dans la foulée de bons indicateurs économiques partout dans le monde, chaque investisseur tente de se forger une opinion sur la poursuite du cycle économique, sur son ampleur et sur sa vélocité.

Comme dans le fameux ballet du Lac des Cygnes de Tchaïkovski, il y a ceux qui croient aux cygnes blancs, c'est-à-dire à l'accélération de la croissance mondiale dans un univers un peu plus inflationniste, favorable aux entreprises et donc au placement actions.
A l'opposé, il y a ceux qui croient aux cygnes noirs, qui hantent les esprits depuis 2008. Leur scepticisme est pour l'instant déjoué par les performances positives continues des marchés actions américains mais aussi européens (quoiqu'encore bien en retard).

En Chine, ce ne sera pas l'année du cygne mais celle d'un autre volatile : le coq. Souvenons-nous des dernières années du coq dans le zodiac chinois : 2005 et 1993, deux années avec des performances supérieures à 20% pour le CAC 40. Toutefois, 1933 fut aussi une année du coq tout comme 1945. Les  messages déduits des analogies de l'astrologie chinoise ne sont donc pas facilement interprétables tout comme les sondages avant les élections.

Enfin, au Brésil, la banque centrale a abaissé son taux directeur (SELIC) de 0,75 pb pour stimuler l'économie. Le nouveau taux de référence (13%) est le plus bas depuis deux ans.

Ce début d'année se place aussi sous le signe des adieux, ceux de Barack Obama, premier Président noir des Etats-Unis, dont la sympathie et la popularité (notamment en dehors des Etats-Unis) ne peuvent être contestées. Il aura commencé son premier mandat par le fameux slogan YES WE CAN et terminé le second par la conclusion YES WE DID, deux incantations que, somme toute, tout gérant aimerait pouvoir prononcer au début et à la fin de chaque année boursière.



Source: DNCA Finance -Texte achevé de rédiger le 13 janvier 2017 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

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